• Consultation
  • Nettoyage du sol
  • Service Hotelerie
  • Buanderie
  • Formation du personnel
  • Administration
  • Ambulance
  • Ambulance SAMU/SMUR
  • Infirmerie
  • Accueil Gynécologie
  • Salle d'attente dédiée à la Gynécologie
  • Scanner
  • IRM
  • Radiologie et Mammographie numérisée
  • Salle d'accouchement
  • Chambre à 1 lit
  • Salle de Kinésithérapie
  • Hôtellerie (Femme de ménage)
  • Chambre bleue à 2 lits
  • Toilettes
  • Hygiène personnelle
  • Vue d'ensemble Chambre de 2 lits
  • Chambre de 2 lits

Clinique Ambroise Paré - Actu-Santé

Ces signes précurseurs de l'AVC 17/05/2013 - Ces signes précurseurs de l'AVC

 «Ces incidents sans gravité apparente car ils disparaissent très vite ne doivent pas être ignorés, rappelle le Pr Didier Leys, chef de service de l'unité neurovasculaire du CHU de Lille. Ils doivent au contraire être pris très au sérieux car ils annoncent souvent un accident vasculaire avec des conséquences potentiellement très graves, qu'il est possible d'éviter par une prise en charge en urgence.» Les accidents ischémiques transitoires (AIT) conduisent en effet à un accident vasculaire cérébral (AVC), ou infarctus cérébral (IC), la semaine qui suit pour 10 % des patients, et, pour la moitié de ces derniers, dans les 48 heures. Il faut donc intervenir très vite pour éviter l'AVC, qui peut être mortel ou laisser des séquelles graves.

La France a mis en place un protocole d'intervention d'urgence pour que les patients aient, le plus rapidement possible, accès à un service spécialisé. Si la prise en charge des 30.000 AIT annuels est désormais globalement satisfaisante, certaines régions souffrent encore d'un accès insuffisant à l'IRM, pourtant crucial dans cette situation. L'AIT se définit en effet comme un trouble neurologique d'origine ischémique qui dure peu de temps, généralement moins d'une heure, sans lésion céré­brale ischémique à l'imagerie.

L'AIT se produit lorsqu'un caillot libéré dans le sang voyage jusqu'au cerveau et y bloque momentanément la circulation sanguine. Cette ischémie transitoire provoque des signes neurologiques qui régressent lorsque le caillot disparaît, sans laisser de séquelles dans le cerveau. Lors d'un AVC constitué, le caillot reste en place et la circulation sanguine est interrompue assez longtemps pour provoquer des déficits neurologiques plus durables, parfois définitifs. Il existe une situation intermédiaire où les signes neurologiques semblent avoir disparu mais où (...) Lire la suite sur Figaro.fr

Lire plus »

Le manque de sommeil perturbe notre génome 04/03/2013 - Le manque de sommeil perturbe notre génome
Des chercheurs anglais montrent pour la première fois que dormir moins de 6 heures par nuit à un impact important sur l'expression de plus de 700 gènes.
De nombreux travaux ont montré qu'un sommeil insuffisant a des conséquences néfastes sur la santé: augmentation du risque d'obésité, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, diminution de la vigilance et des capacités cognitives ou encore affaiblissement des défenses immunitaires. Cependant, les mécanismes qui lient manque de sommeil et impact sur la santé restent mal connus. Dans une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas) cette semaine, des chercheurs anglais démontrent que quelques heures de sommeil en moins suffisent pour perturber massivement l'expression de nombreux gènes.
Les chercheurs de la faculté de médecine de l'université du Surrey (Royaume-Uni) ont étudié les effets d'une limitation de sommeil chez 14 hommes et 12 femmes, âgés en moyenne de 27 ans, qui ont passé deux semaines au centre de recherche. Durant la première semaine, qui servait à obtenir les données de référence, les volontaires ont dormi en moyenne 8 h 30 par nuit. Au cours de la deuxième semaine, ils ne pouvaient rester au lit que 6 heures et leurs nuits se sont réduites à 5 h 42 en moyenne.
30% de la population concernés
Les tests d'attention et de vigilance auxquels se sont prêtés les volontaires ont confirmé que dormir moins de 6 heures par nuit ne permettait pas, pour un adulte, de se reposer suffisamment. Des prélèvements sanguins réalisés à l'issue de chacune des deux semaines ont permis d'établir un profil d'expression pour des centaines de gènes contenus dans les cellules sanguines. Les résultats montrent que la réduction de la durée du sommeil pendant une seule semaine conduit à augmenter ou diminuer l'expression de plus de 700 gènes. Parmi ceux-ci, beaucoup étaient impliqués dans la régulation du métabolisme (prise de poids, diabète), les processus inflammatoires (maladies cardio-vasculaires) ou encore la production de stress oxydant (vieillissement prématuré).
Les scientifiques ont par ailleurs déterminé que lorsque le sommeil est suffisant, l'expression de 9% des gènes étudiés suit un rythme circadien, évoluant entre le jour et la nuit. Or, quand les sujets dorment moins de 6 heures par nuit, l'expression de beaucoup de ces gènes, principalement ceux qui s'expriment durant la journée, perd sa rythmicité. Et parmi ces gènes, certains sont eux-mêmes responsables de la régulation de notre horloge interne. Ne pas dormir assez perturberait ainsi le sommeil et enclencherait un cercle vicieux. D'ailleurs, l'étude montre qu'après 7 nuits trop courtes, les sujets supportent moins bien une privation aiguë de sommeil (40 heures de veille).
«Les perturbations que nous observons se sont produites après seulement 7 nuits consécutives de moins de 6 heures, ce qui ne représente pas une importante privation de sommeil. Aux États-Unis, cela concerne presque 41 millions de personnes», mettent en garde les chercheurs. En France, d'après l'Institut national du sommeil et de la vigilance, c'est 31 % de la population adulte qui ne dorment pas assez.
 
Lire plus »

Insolite : nos neurones peuvent vivre deux fois plus longtemps 04/03/2013 - Insolite : nos neurones peuvent vivre deux fois plus longtemps
Insolite : nos neurones peuvent vivre deux fois plus longtemps
Cette recherche neuronale a été menée sur des rongeurs et non sur des humains. Mais les résultats de la première expérience donnent bon espoir aux chercheurs. Des neurones prélevés chez des souris adultes ont été implantés dans des f?tus de rats. Quand les rats sont morts, les chercheurs ont vu au microscope que les neurones transplantés étaient toujours en état de marche. Ils en ont conclu que certains neurones de souris pouvaient avoir une vie deux fois plus longue en étant transplantés dans le cerveau de rats, qui ont une espérance de vie doublement supérieure à celles des souris. Ensuite, puisque les neurones étaient toujours vivants même après le décès des rats, les chercheurs ont constaté que la survie des neurones n?est pas programmée à l?avance mais dépend de l?environnement dans lequel ils sont placés. Suivant leur raisonnement, il serait possible de pérenniser l?existence de neurones en changeant le cerveau "hôte".
"Vous pouvez étendre la durée de vie maximum d?un animal sans s?inquiéter que ses neurones meurent avant la mort de l?animal", explique Lorenzo Magrassi, neurochirurgien à l?Université de Pavie en Italie et co-directeur de l?étude. Autrement dit, s?il était possible de vivre 150 ans avec les mêmes neurones, "vous ne perdriez pas vos neurones, parce que vos neurones n'ont pas une durée de vie limitée", poursuit le scientifique.
Sans donner un gage d?éternité, cette étude laisse néanmoins entrevoir des perspectives de transplantations neuronales chez des patients neurodégénératives comme la maladie d?Alzheimer.
 
Lire plus »

Une petite fille américaine guérit du Sida 04/03/2013 - Une petite fille américaine guérit du Sida
Elle avait reçu des antirétroviraux moins de 30 heures après sa naissance, soit beaucoup plus tôt que ce qui est normalement fait pour les nouveaux-nés à haut risque d'être contaminés
Pour la première fois, les scientifiques ont assisté à la guérison d'un jeune enfant, contaminé à la naissance avec le virus du sida (VIH) transmis par sa mère séropositive non traitée Cette "guérison miraculeuse" conforte l'espoir de pouvoir vaincre cette infection dévastatrice.
Le virus n'a pas été complètement éradiqué mais sa présence est tellement faible que le système immunitaire de l'organisme peut le contrôler sans traitement antirétroviral, ont expliqué les chercheurs qui ont présenté ce cas à la 20e conférence annuelle sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) réunie ce week-end à Atlanta (Géorgie).
Le jeune enfant, qui est une petite fille, avait reçu des antirétroviraux moins de 30 heures après sa naissance, soit beaucoup plus tôt que ce qui est normalement fait pour les nouveaux-nés à haut risque d'être contaminés. Ce traitement précoce explique probablement sa guérison "fonctionnelle" en bloquant la formation de réservoirs viraux difficiles à traiter, selon ces chercheurs. Ces cellules contaminées "dormantes" relancent l'infection chez la plupart des personnes séropositives dans les quelques semaines après l'arrêt des antirétroviraux. "Faire une thérapie antirétrovirale chez les nouveau-nés très tôt pourrait permettre d'obtenir une très longue rémission sans antirétroviraux en empêchant la formation de ces réservoirs viraux cachés", souligne le Dr Deborah Persaud, une virologue du Centre des enfants de la faculté du centre hospitalier universitaire Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, est), principal auteur de cette étude clinique. C'est ce qui s'est apparemment passé avec cet enfant, estime cette chercheuse.
Les tests avaient montré une diminution progressive de la présence virale dans le sang du nouveau-né jusqu'à ce que le virus soit indétectable 29 jours après la naissance. L?enfant a été traité avec des antirétroviraux jusqu'à 18 mois, âge à partir duquel les médecins ont perdu sa trace pendant dix mois. Pendant cette période il n?a pas eu de traitement antirétroviral.
Aucun des tests sanguins effectués ensuite n?a détecté la présence du VIH (virus de l?immunodéfience humaine). Seules des traces du virus ont été détectées par des analyses génétiques mais pas suffisantes pour sa réplication.
La seule guérison complète officielle reconnue au monde est celle de l?Américain Timothy Brown, dit le patient de Berlin. Il a été déclaré guéri après une greffe de moelle osseuse d?un donneur présentant une mutation génétique rare empêchant le virus de pénétrer dans les cellules. Cette greffe visait à traiter une leucémie.
Retrouvez cet article sur atlantico.fr
Lire plus »

Plus d'actualités